Pâtisserie saine et locale. Voilà trois mots que l’on n’a pas l’habitude de voir ensemble. Ajoutez-y engagée, et vous avez pourtant KléZia : une pâtisserie qui s’est fixée pour objectif d’allier gourmandise, santé et circuits courts. « C’est vrai que je n’ai pas choisi la facilité », sourit Raphaëlle, l’âme et la cheville ouvrière de KléZia, qu’elle a créée il y a trois ans à Toulouse. Tablier bien serré autour de la taille, la jeune femme élabore ses recettes et réalise toutes ses douceurs elle-même dans sa cuisine-laboratoire de Flourens, au milieu de la verdure. « Mon travail dans la cosmétique ne me correspondait plus. J’avais envie de revendiquer des choses plus fortes, de m’exprimer, de revenir aux sources. Et naturellement ça m’a amenée vers l’alimentation. J’ai toujours aimé pâtisser pour le côté artistique, créatif. » Son CAP pâtisserie en poche, il lui a encore fallu plus d’un an de développement avant de lancer sa petite entreprise. « Je me suis démenée, j’ai tapé à toutes les portes. Au départ, je voulais surtout valoriser le patrimoine local, la qualité des ingrédients. Puis j’ai découvert le monde de l’indice glycémique et ça m’a totalement passionnée. Moi qui pensais bien m’alimenter, j’ai été surprise. » 

Investigatrice dans l’âme, la jeune femme creuse le sujet, se documente, rencontre des professionnels… Et finalement s’entoure d’une véritable équipe : naturopathes, diététicienne, psycho-nutritionniste, micro-nutritionniste. Objectif : prouver qu’on peut se faire plaisir, sainement.

Retrouver l’intégralité de l’article et une recette exclusive de KléZia dans le numéro #3 d’Oxytanie

L’info en +

L’indice glycémique

KléZia a fait de l’alimentation à indice glycémique (IG) bas son fil rouge. Mais concrètement, c’est quoi ? Avec des aliments à indice glycémique bas, l’élévation de la glycémie est douce, longue et progressive ; le glucose se diffusant au « compte-gouttes » dans le sang. Sans élévation puis chute brutale de la glycémie, on reste en forme plus longtemps, sans fatigue ni envie de manger. Contrairement aux aliments à IG haut, qui nous donnent un « coup de fouet » et nous incitent à manger plus que de besoin, avec un surplus de sucre non-utilisé qu’il va falloir stocker… À long terme, l’alimentation à IG bas nous préserve de la prise de poids, des maladies cardio-vasculaires ou encore du diabète.

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