Au cœur des Corbières

Première rencontre, Julien, à Montlaur, cueilleur-herboriste, « deux professions qui n’existent pas vraiment ». Après une quinzaine d’années dans le vin, il s’est lancé dans la cueillette de plantes sauvages en 2014. Lavande, thym, millepertuis, cèdre… qu’il va chercher dans les garrigues pour les transformer en huiles essentielles et en hydrolats.

Découvrez le portrait de Julien dans le magazine numéro #1 d’Oxytanie

Après l’effort, le réconfort ! Nous passons la nuit au gîte écologique du domaine des Cascades, à Ribaute. C’est la propriétaire, Sylvie, qui nous accueille. Avec son mari, Laurent, ils se sont installés dans la région il y a une vingtaine d’années pour travailler dans la viticulture. « Mais on ne fait pas que du vin dans les Corbières ! », prévient Sylvie. Et ils en sont un bel exemple. Sur leur petite propriété, ils font aussi de la bière, des olives, des truffes, du safran et cultivent un potager. Tout est bio. « C’est vrai qu’on aime expérimenter, reconnaît Sylvie, mais finalement tout s’enchaîne. On est heureux de servir nos produits à la table d’hôtes. »

Découvrez le portrait de Sylvie dans le magazine numéro #1 d’Oxytanie

Puis nous avons rendez-vous avec le père Ambroise, à l’abbaye Sainte-Marie de Lagrasse. Les chanoines vivent dans ce monastère bénédictin depuis 2004. Ils nous ouvrent exceptionnellement les portes de leurs jardins. Sur « les meilleures terres de la vallée », irriguées par un canal qui limite les crues de l’Orbieu, de larges allées d’arbres, dans l’axe du bâtiment principal, ont été dessinées puis plantées. Et il y a cinq ans, les religieux ont commencé à cultiver leur potager. « On a besoin de la nature, on ne peut pas vivre hors sol, explique le père Ambroise. Ce qu’on ne consomme pas, on le donne à des familles qu’on reçoit ou à qui l’on rend visite. Notre objectif n’est pas l’autonomie car notre vocation n’est pas d’être coupés du monde, nous voulons partager les problématiques des gens que l’on croise ou que l’on accompagne. »

Découvrez le portrait du père Ambroise et l’ensemble de la visite dans le magazine numéro #1 d’Oxytanie


Pour aller plus loin

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Aubrac, ce bout du monde

Depuis qu’il s’est installé dans l’Aveyron, en 2002, Arnaud Millot s’est senti « irrésistiblement attiré » par l’Aubrac. En dix-sept ans, le Picard l’a parcouru des centaines de fois, au lever du jour et au crépuscule, pour y capturer cette ambiance de bout du monde si particulière au plateau. « Rien ne ressemble à l’Aubrac, c’est une autre planète. On a vraiment l’impression d’être ailleurs », confie le photographe. Arnaud a ses endroits préférés, comme le lac de Saint-Andéol ou le buron du Trap Haut, et certains qu’il préfère garder secrets. « Je passe souvent plus de temps à marcher qu’à faire la photo. Mais j’adore ça. Je suis d’un naturel solitaire. »

Sur ses photos, vous ne verrez jamais personne, mais il y a presque toujours une trace de présence humaine. Une croix, un muret, un buron… « J’attache beaucoup d’importance aux lieux, je me documente sur leur histoire, explique Arnaud. Les burons par exemple, je les photographie régulièrement et je les vois évoluer. Certains finissent par tomber en ruines, d’autres au contraire sont restaurés et s’offrent une seconde vie. » De quoi nourrir la suite de son expo Burons et lumières, présentée au festival Phot’Aubrac.

Amoureux des grands espaces, Arnaud a fait de l’Aubrac son terrain de jeu presqu’exclusif. « Je ne m’en lasse jamais. Il y a des lumières fantastiques, avec des brouillards et des brumes assez remarquables. C’est une ambiance différente à chaque fois. » Un Aubrac du bout du monde, sans nul autre pareil, qu’il nous propose de découvrir à travers cette sélection de dix clichés.

Retrouvez d’autres photos de l’Aubrac et du Rouergue www.arnaudmillot.net, ainsi que le portfolio complet dans le numéro #1 d’Oxytanie


L’avenir sera super bio

Laurent Torregrosa dans les vignes expérimentales de l’INRA, à Gruissan, mi-décembre. Alors que tous les autres ceps ont perdu leurs feuilles, les variétés résistantes arborent toujours un feuillage automnal. Elle  n’ont subi aucun traitement depuis plusieurs années.

« Le réchauffement climatique, on y est. La vigne a déjà commencé à changer », observe Laurent Torregrosa. Sécheresse, canicules, inondations… Les épisodes météo extrêmes se succèdent dans la région. Mais la hausse des températures se ressent aussi dans le vin que l’on boit, qui est plus alcoolisé qu’il y a quelques années : il prend un degré de plus chaque décennie ! Elle paraît loin l’époque où certains viticulteurs devaient chaptaliser, c’est-à-dire rajouter du sucre ou des moûts concentrés pour remonter la teneur en alcool…  Aujourd’hui, ils s’échinent au contraire à la contenir en dessous des 14°. « En quelques années, les problématiques ont complètement changé », continue le professeur de génétique et de biologie de la vigne, dans son bureau de Pech-Rouge, à Gruissan, qui surplombe les vignes expérimentales de l’INRA.

Directeur du Master international Vinefera à Montpellier SupAgro, le « Harvard de la vigne », Laurent Torregrosa partage son temps entre ses élèves, ses recherches et ses voyages dans le monde entier. Cet enfant des Corbières, fils de viticulteur, est devenu un expert reconnu au niveau international. « Au Japon ou dans le nord de l’Europe, on fait désormais pousser de la vigne à des endroits où c’était impossible il y a encore quelques années. La hausse des températures ouvre de nouvelles perspectives. On n’a pas à s’inquiéter pour ça, il y aura toujours du vin ! Mais notre préoccupation, ce sont les régions viticoles actuelles, comme ici dans le Languedoc, qui sont véritablement menacées. Quel avenir pour elles ? »

Retrouver l’intégralité de cet article dans le numéro #1 d’Oxytanie


Pour aller plus loin

« On essaye de profiter au maximum de ce que la nature nous apporte »

« Faire un vin 100 % pur jus de raisin », c’est le credo de Marc Penavayre depuis 30 ans. Et pour cela, il faut de la passion et du temps…

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Des vignerons pur jus

Il y a cent façons d’être vigneron. Pour Marc Fraysse, c’est un savant mélange de délicatesse et de technicité au profit d’un seul objectif : accompagner le vin pour qu’il puisse…

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« On essaye de profiter au maximum de ce que la nature nous apporte »

Même blessé à l’épaule, Marc Penavayre ne peut s’empêcher de venir au chai accompagner Thibaut, qui procède au soutirage à la main pour réduire les dépôts de lie au fond des cuves.

Marc Penavayre est un des pionniers du vin nature dans la région. « Il y a trente ans, on nous prenait pour des illuminés ! » se rappelle le vigneron de Vacquiers (Haute-Garonne), dans le terroir du Fronton. Aujourd’hui, son Château Plaisance est une valeur sûre, plusieurs fois récompensé, et qui s’exporte dans une douzaine de pays. « Les vins naturels, ce n’est plus un marché de niche, c’est une tendance forte. Ce sont les consommateurs qui poussent. Avant, ils ne regardaient pas trop ce qu’on mettait sur les vignes, mais maintenant on ne peut plus les esbroufer ! » à ses visiteurs, toujours plus nombreux, il montre avec fierté ses vignes vigoureuses, labourées à cheval, où l’herbe pousse en liberté. Nature et généreux comme son vin, Marc est intarissable quand il parle de son métier. Viticulture bio, biodynamique, douce, naturelle… Qu’importe ! « On ne s’interdit pas la technologie mais on a banni toute technique physique ou chimique directement sur le vin. Il n’y aucun intrant, ni filtrage ni collage. On n’est pas parfait mais on est droit. On essaye de profiter au maximum de ce que la nature nous apporte avec le souci de faire un vin 100% pur jus de raisin. » Un objectif qu’il partage avec son fils Thibaut, 27 ans. « On discute souvent mais on est toujours d’accord », taquine le fiston, prêt à prendre la relève. « Exactement comme je l’ai fait avec mon père, Louis, en 1991, précise Marc. Les premières années n’ont pas été faciles mais il m’a laissé faire. » Encore aujourd’hui, renoncer au chimique, c’est deux fois plus de boulot et une grosse prise de risque. « Si on se loupe, on n’a pas de filet. »

De vieux cépages peu alcoolisés

Le domaine de 30 hectares s’est converti officiellement au bio en 2006. Dans les vignes et dans le chai, Marc met en application « les recettes des anciens » : « Quand on laisse faire la nature, vous savez combien il y a de levures vivantes dans le vin ? Entre un et dix milliards par millilitre ! Elles sont naturellement sur la peau du raisin au moment des vendanges. Nous, on fait le choix de les laisser vivre. C’est le principe d’un vin naturel : il est vivant. Donc, comme nous, il passe par des cycles. Vous le goûtez un jour, il est bon, mais le lendemain c’est le contraire. En biodynamie, on essaye de toucher les vins quand ils sont dans les phases les plus statiques. On regarde la lune, la météo, le vent d’autan… » Pour laisser le temps aux levures naturelles de vivre leur vie jusqu’au bout, le vin passe deux hivers en élevage avant d’être mis en bouteille. « Pour faire des vins nature, il faut prendre son temps. »

Une autre passion de Marc, c’est de « s’amuser » avec les cépages et les terroirs. Avec du jurançon noir il crée du « Rend son jus », ou détourne le principal cépage du Fronton pour faire du « Negret Pounjut », de la négrette pointue. « Ce sont de vieux cépages de la région, quasiment abandonnés, mais on a la chance d’avoir encore quelques vieilles vignes. Elles donnent un vin peu alcoolisé, très léger, parfait pour boire un coup entre copains sans avoir mal à la tête. Après tout, le vin, c’est ça : le partage, la convivialité ! » Et Marc en est un parfait ambassadeur.

L’info en +

Vins bio, nature, biodynamique ? Comment s’y retrouver

On a beau être amateur de vin, on est un peu perdu entre les certifiés bio, ceux qui sont en conversion, les conventionnels qui pratiquent une viticulture raisonnée, les vignes à Haute valeur environnementale, les vins « naturels » qui ont le vent en poupe mais pas de reconnaissance officielle…. Et si les logos se sont multipliés sur les étiquettes, on manque toujours de détails sur le contenu de la bouteille. On vous aide à y voir plus clair.


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Des vignerons pur jus

Un bâtiment très haut, de l’espace, une hygiène irréprochable : vous êtes bien dans la cave d’un viticulteur bio. « Plus il est naturel, plus le vin est fragile. Il faut l’élever dans de bonnes conditions. » S’il vendange à la main, Marc Fraysse pilote avec dextérité son camion élévateur.

Oubliez l’image d’épinal : la vieille cave voûtée et exiguë, l’humidité, les tonneaux hors d’âge… C’est dans un grand bâtiment moderne, à l’extérieur du village de Balsac, que Marc Fraysse s’est installé il y a trois ans. Une cave « hygiénique et fonctionnelle », résume le vigneron de 28 ans. Et parfaitement adaptée à ses méthodes de travail, lui qui s’est fixé comme objectif de faire du vin le plus naturellement possible. Si l’écrin est résolument moderne, le nectar, lui, est on ne peut plus nature. La hauteur de plafond, impressionnante, « c’est pour faire l’encuvage par gravité, explique Marc. On fait tomber les raisins dans la cuve, sans aucune action de notre part. » Il ne fait pas d’analyses non plus, juste une seule, obligatoire, avant la mise en bouteille. En attendant, avec une infinie patience et un émerveillement toujours intact, il le goûte, il le regarde, il l’écoute… Une façon bien à lui de concevoir le métier de vigneron.

Retrouver le portrait complet de Marc dans le numéro #1 d’Oxytanie


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8 conseils pour limiter son impact en rando

1. Vous avez dit déchets ?

Cela paraît tellement évident... mais un petit rappel s’impose ! Quand vous randonnez, il ne faut en aucun cas jeter ses déchets dans la nature. On parle ici de TOUS les déchets que vous pourriez produire, même les restes de votre sandwich. Pourquoi ? Parce qu’ils pourraient avoir des effets sur les micro-organismes de la montagne et ne font pas partie des régimes alimentaires des animaux.

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« On veut faire évoluer les habitudes de manière ludique »

Grégoire, un des trois fondateurs de la start-up Pousse Pousse.

« L’idée, c’est d’aider ceux qui veulent se reconnecter avec la nature mais qui n’ont pas forcément la main verte. En ville, les gens ont envie de s’y mettre mais souvent c’est trop compliqué, ils ne savent pas par où commencer », explique Grégoire. Avec ses deux amis d’enfance Romain et Louis, ils conçoivent alors un produit très à la mode, qui connaît un essor fulgurant en France : une box. Le concept est simple : chaque mois, les abonnés reçoivent directement chez eux une boîte remplie de petites surprises. Des plantes, des graines, un kit éco-responsable et toujours une originalité à planter. « L’inventivité, c’est ce qui nous caractérise. On peut être écolo et innovant. »

Retrouver l’intégralité de l’article dans le numéro #1 d’Oxytanie

L’info en +

On a testé la box Pousse Pousse

L’abonné ne sait pas ce qu’elle contient avant de la recevoir, il sait seulement qu’il va retrouver certaines thématiques types comme des graines à germer, un produit à confectionner, etc. Pousse Pousse joue l’effet de surprise, et ça fonctionne. On découvre le contenu avec curiosité. Ce dernier est entièrement bio, conçu avec des matières recyclables, et les emballages peuvent être transformés pour connaître une seconde vie. Les box veulent s’adapter au rythme des saisons, en proposant des produits d’intérieur en hiver et des produits pour le jardin en été. L’ensemble est donc cohérent mais est-ce que ça vaut le coup ?

Retrouvez la recette du dentifrice maison de Pousse Pousse dans le mag #1


Pour aller plus loin

Un multiplexe où chaque salle a son ambiance

Dans le Gers, Ciné 32 prouve que l’on peut faire du cinéma associatif à grande échelle sans renoncer à ses valeurs. Découverte en images.

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« Faire vivre un cinéma ici, c’est un vrai défi »

Installé dans une ancienne chapelle, le cinéma de Masseube ne manque pas de cachet avec ses lourdes portes en bois, son plafond voûté et son grand écran dans le chœur. Pas de quoi intimider les bénévoles de la Société des amis du cinéma indépendant. Faire vivre une salle dans une petite commune comme celle-ci, « c’est un vrai défi », confie Laurent, le président de l’association. Pour cet ingénieur du son, « pas forcément cinéphile à la base, le cinéma, ce n’est pas juste projeter un film sur un écran. On fait beaucoup d’animations, on fait venir les autres associations de la ville, on crée du lien. » Caroline, la jeune et unique salariée de l’association, y consacre la majeure partie de son temps.

Le Gers compte quatorze autres cinémas indépendants comme celui-ci, regroupés dans le réseau Ciné 32, qui les accompagne et mutualise la programmation depuis Auch. Avec 1 500 habitants seulement, Masseube est une des plus petites communes du réseau, mais ça n’empêche pas le cinéma d’être parmi les plus dynamiques. Il est ouvert six jours sur sept, toute l’année. «  Pour survivre, on n’a pas le choix, il faut qu’on fasse le maximum de séances », explique Caroline. Certains distributeurs demandent un minimum d’entrées ou de séances pour fournir une copie, surtout quand il s’agit d’une grosse sortie. Des exigences difficiles pour une petite salle. C’est tout l’intérêt d’être en réseau. « On mesure la chance que l’on a. Sans Ciné 32 on ne pourrait pas avoir autant de films, confirme Laurent. On passe presque 50 % d’art et essai. On peut se le permettre parce qu’on n’est pas dans une logique commerciale, mais on fait des compromis. On ne veut pas devenir un cinéma élitiste. »

Et pour cela, les Massylvains savent être tenaces quand il le faut. En 2017, ils organisent un grand cycle Harry Potter, dont les huit films viennent tout juste d’être numérisés. « On a réussi à convaincre tout le monde alors qu’a priori c’était trop gros pour nous, raconte Caroline. Au final, ça a été un gros succès, avec 50 spectateurs à chaque séance. » L’année suivante, ils décident de s’attaquer à une autre saga légendaire, Le Seigneur des Anneaux. Mais les films ne tournent plus en salle. « Il a fallu convaincre directement Warner, le distributeur, de remettre une copie en circulation juste pour nous. On a dû faire des lettres de motivation, ça a duré des mois… mais on y est arrivé. On a reçu les copies quinze jours avant la première séance. » Grâce aux différentes aides et surtout au soutien de la municipalité, le ticket est à moins de 4 euros. Des choix qui paient. Le cinéma a fait 8 400 entrées en 2018. De quoi envisager l’avenir sereinement pour l’association, qui se lance même dans de grands travaux de modernisation du bâtiment. La petite bastide gasconne n’a pas fini de vivre au rythme du septième art.

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Façade de Ciné 32 dans le Gers

Le Gers fait son cinéma

Le Gers est le seul département de France à ne pas avoir de multiplexe. Plus fort encore, tous ses cinémas sont labellisés Art et essai. Rencontre, à Auch, avec ces irréductibles…

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Cinq façons (toutes simples) de remettre de la biodiversité dans son jardin

1. Laisser un tas de végétaux au fond du jardin :

on y met branches, feuilles  et tous types de végétaux. Mais attention, peu de tonte d’herbe, sinon les fermentations feront fuir les insectes. On peut aussi laisser un tas de bois, auquel on ajoute quelques branches chaque année.Lire la suite


Initiation à la météo et découverte de l’observatoire de l’Aigoual

Initiation à la météo et découverte de l’observatoire de l’Aigoual

Les météorologues en poste à l’observatoire vous accueillent pour une découverte de la météorologie. En préambule à la visite de l’exposition, le météo décrit son métier, la météorologie et les techniques utilisées ainsi que les caractéristiques du climat de l’Aigoual. Il répondra ensuite à toutes vos questions !

Activité : Initiation à la météo et découverte de l’observatoire de l’Aigoual
Avec : Delphine Bourrié et les prévisionnistes météo du site
Dates : samedi 20 juillet, dimanche 25 août et samedi 21 septembre, à 14h
Durée : 1h à 1h30

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L’observatoire du mont Aigoual est la dernière station habitée de France. Situé à 1567 mètres d’altitude, il subit des conditions climatiques extrêmes et a été certifié station représentative du climat pour sa longue série de données, centenaire, par l’Organisation météorologique mondiale. Du 1er avril au mois de nombre, l’observatoire accueille également le public au sein du météosite, un espace de découverte et d’animations.

Le mont Aigoual, c’est plus qu’un lieu touristique : c’est encore un lieu de vie, où les météo se relaient été comme hiver. Une formidable aventure collective.

www.aigoual.fr/

Contactez-les :

Tél. 04 67 42 59 83 ou 04 30 05 16 80

Mail : meteosite@aigoual.fr

Mail : aigoual@meteo.fr

Mont Aigoual, 30 570 Valleraugue